
Jour 1 – Dans le grand bain
Après une longue route la vieille, nous voulions commencer doucement les vacances. On fait difficilement plus doux que des thermes à 32-34• au milieu de vignes avec vue de part et d’autre sur les montagnes voisines. Ce sont donc les bains de Saillons qui nous dorloterons de bon matin. Nous arrivons assez tôt (8:30) pour bien profiter du lieu. L’eau est vraiment à une température hyper agréable et encore plus dans le bassin exterieur avec les epaules qui depassent dans l’air frais. Les petits sont très enthousiastes et nous devons tempérer leurs ardeurs pour préserver le calme ambiant. Les jets, les bulles, les marches nous occuperons un bon moment jusqu’à l’ouverture de la rivière du complexe. Les poissons sont lâchés dans le courant vert (dû à la présence de fer dans l’eau… sauf s’ils nous ont menti…). Nous récupérerons un canard en plastique qui fera office de compagnon pour la petite puce. De nombreux tours seront nécessaires avant de venir à bout de l’excitation des enfants.
Désireux de trouver une première activité calme qui ne nous épuisera pas, c’est finalement raté. L’eau chaude combinée à l’hyper vigilance de l’activité ont littéralement vidé notre peu d’énergie en ce début de voyage. Nous aurions été bien mieux à faire cette activité sans enfants (pendant un voyage de noce par exemple ?!). Mais nous aurons le droit en compensation à une bonne sieste. Sans être particulièrement en grande forme même après cette trêve, nous nous motivons tout de même pour partir en randonnée (ce pour quoi nous sommes principalement venus en Suisse). Particularité de la région, les « bisses », des xxxx. Ca tombe bien, il y en a un tout prêt de notre logement. Nous n’avions pas trop anticipé la température extérieure et l’après-midi elle est particulièrement élevée ici (plus de 32° à l’ombre). Nous serpentons les vignes de la vallée, pour monter jusqu’au point de départ. Sur place, le sentier est clairement indiqué et nous nous mettons donc en route. Agréable surprise, en altitude et qui plus est sous les pins nous avons une sensation de rafraichissement. Le départ est donc très agréable avec des enfants joyeux et enthousiastes. Adélina se régalera à marcher sur les racines apparentes des arbres et Wlad sera très content de pouvoir à nouveau dire qu’il randonne tout seul comme un grand. Au bout de quelques minutes, nous arrivons sur ce qui fait la spécificité de certains bisses : une marche à flanc de falaise. Pour ce faire, les suisses ont construit tout un ensemble de passerelles en bois plus ou moins étroites qui permettent de longer les parois de la montagne. Très ludique, bien qu’un peu impressionnant par certains passages. Ce n’est rien comparé à la prochaine attraction de ce bisse. Car oui, nous aurons quelques frissons (surtout Julian) lorsque nous devrons traverser un pont suspendu. Wlad hyper content s’aventure sans hésitation dessus, Maman suis le pas puis Papa avec Adé dans les bras ferme la marche en prenant quelques photos jusqu’au moment où il prend conscience du vide en dessous ^^. Pas frileux habituellement, le ressenti du vide combiné au vent et à la passerelle qui bouge, tendent légèrement monsieur. Fini les photos, la puce est agrippée fermement d’un bras tout comme la barre de l’autre main. Première passerelle d’un ensemble de quatre sur tout le parcours (et donc 8 aller-retour). On ne se laisse pas impressionner pour autant et nous poursuivons l’aventure bien décidés à aller au bout de cette randonnée. Plateformes, portions proches du vide, passerelles (avec une 3ème plus impressionnante que les autres) se succéderont pour animer cette fin de journée. Au final, nous rentrons sains et saufs, super contents de cette expérience avec hâte d’en refaire de nouvelles.
La nuit fera ressurgir quelques frissons chez certains…^^

Jour 2 – Blue Lake
Les températures élevées seront présentes tout au long de notre voyage. Nous décidons donc de nous mettre au frais ce matin, au coeur des montagnes. 45 minutes de route pour arriver à La Gouille (1834m) et débuter notre ascension. Première sensation : fraicheur ou plutôt froid ! Anna n’ayant pas pris de veste ni de pantalon ce sera session cryothérapie pour elle. Le reste de la bande – moins frileuse – tient le coup.
Ce que nous avions entrevu hier se reproduit, mademoiselle ne veut plus être dans les bras et exige de marcher comme une grande. Si c’est assez marrant au départ, cela s’avère un peu compliqué voire pénible lorsqu’il faut aborder des sections techniques. Une dizaine de kilos sur les bras qui se débattent dans tous les sens pendant que vous êtes essoufflé et concentré pour ne pas tomber.
Nous nous plierons donc assez souvent aux exigences de la princesse qui malgré tout avale les mètres et même les kilometres sans broncher.
Le paysage est superbe, beaucoup plus vert qu’hier avec de majestueuses montagnes qui s’offrent à nous tout le long. La randonnée est moins longue (environ 2,8km) mais présente un dénivelé qui nécessite tout de même que nous nous employons un petit peu.
Nous arrivons donc rapidement au lac bleu d’Arolla, point culminant de cette randonnée.
Entre nous le spot est un peu décevant. Le point d’eau ressemble plus à un étang par sa taille qu’à un lac. La couleur de l’eau est tout de même jolie et le panorama alentour superbe.
Nous ferons une petite halte pain et eau avant de redescendre le sentier et de regagner la voiture pour nous réchauffer un peu.
Après-midi très tranquille. Nous profiterons de cette occasion pour faire des courses et pour emmener les enfants dans une aire de jeux. Rien de mieux pour reposer les organismes.

Jour 3 –
Désireux de retrouver quelques sensations fortes, nous choisissons une randonnée au départ de notre logement devant nous conduire sur les hauteurs vers la passerelle à Farinet que nous avions observé au loin bien au chaud dans l’eau des bains de Saillons.
Le début est un peu chaotique avec une portion de marche sur la route, un itinéraire erroné sur notre application, etc. Nous devons donc trouver un moyen de récupérer le bon chemin. Pour cela pas le choix, nous coupons par les vignes. Avant même les premiers pas, à la simple observation de ce qui nous sépare de la passerelle, nous comprenons que cet itinéraire ne sera pas du tout un long fleuve tranquille. La montée est très très très raide. Tellement qu’il faut parfois se soutenir les uns les autres pour ne pas glisser. Il nous faudra une bonne trentaine de minutes à souffrir pour récupérer le bon chemin.
Ne comptez pas souffler, même le bon itinéraire est extrêmement éprouvant. Le soleil est levé et se fait bien sentir. Pas d’ombre au milieu des vignes.
Nous serpentons la montagne pour gagner quelques mètres à chaque virage.
Nous parviendrons à la passerelle au bout de 2 heures de marche (appelez ça escalade) environ.
La haut la passerelle est très sympatique avec une belle vue sur la vallée en contrebas. Nous pourrons aussi admirer quelques téméraires traversant une via ferrata le long de la falaise (des idées pour plus tard ^^).
La descente ne sera pas beaucoup plus aisée. La fatigue se fait clairement ressentir et les premiers coups de mou arrivent pour Wlad qui aura tout de même fait preuve de beaucoup de courage jusque là. Nous finirons tant bien que mal cette randonnée dont la difficulté n’avait pas été anticipée (l’erreur d’itinéraire non plus).
Après une bonne sieste nous convenons de ne pas choisir une activité physique. La visite du lac souterrain de St Leonard s’avère un excellent choix avec sa promenade en barque sur le plus grand lac souterrain d’europe.
La température de 15 degrés est juste géniale.
Nous sommes placés sur une embarcation avec d’autres passagers. Un guide nous fait la visite, interrompu par la miss qui veut faire les 400 coups et ne tient plus en place.
L’atmosphère est pourtant très paisible dans ce lieu. Heureusement les pensionnaires du lieu occuperont les deux excités : des truites arc en ciel. Elles sont facilement observables dans l’eau transparente et bleue du lac.
Après cette petite parenthèse rafraichissante, nous devons retourner à la surface et affronter une température plus hostile.
Pour faire face, nous décidons de nous abonner à notre activité favorite, la dégustation de glace. A Sion, nous trouverons notre bonheur et pourrons par la même occasion laisser les enfants profiter des parcs aménagés dans la ville.

Jour 4 – Bisse du Ro
Aujourd’hui nous quittons la ville de Leytron et la vallée pour monter en altitude dans la montagne à Grachen.
Mais avant ça nous avons une dernière randonnée qui devrait nous rappeler la première de notre voyage. Dénommée Bisse du Ro, cette marche d’environ 12km nous aménera de Crans-Montana à un barrage situé en altitude environ 1700m.
Nous gardions en mémoire une agréable sensation et une balade plutôt aisée pour notre premier bisse. Ce sera tout autre.
Si le départ est plutôt fidèle à ce que nous avions rencontré quelques jours plus tôt, avec des barricades le long de la falaise, des passages abrutes, etc., ce chemin diffère du précédent par son côté moins ombragé alors qu’il fait très chaud actuellement en Suisse. Par ailleurs, nous ne rencontrerons qu’un seul pont suspendu et aurons donc moins de quoi occuper Wlad en sensations fortes. Enfin et c’est la grosse différence, le parcours est beaucoup plus long et bien plus dur notamment sur sa deuxième partie durant laquelle nous ne faisons quasiment que monter.
Nous parviendrons tant bien que mal, avec des jambes déjà un peu empruntées, à rejoindre le barrage et son lac. Nous y trouverons un semblant d’ombre pour y piqueniquer et nous y reposer. Une pause bien méritée. L’endroit n’est malheureusement pas particulièrement propice aux randonneurs ou aux enfants (pas de table, pas de jeux) et il est déjà 13h passé. Une fois le repas englouti, nous nous remettons donc en route. Wlad tire un peu la patte, plus par agacement d’une rando un peu monotone sur le début du retour que par réelle fatigue. Passé la montée juste à côté du lac, nous aurons contrairement à l’aller des portions de descente qui bien que plus faciles, cassent un peu plus les jambes. Nous couperons le trajet du retour de quelques pause, d’un goûter et du passage sur la passerelle. Cela nous permettra de rejoindre notre véhicule sur les coups de 17h30 environ…
Nous viderons l’eau restée dans la voiture avant de nous mettre en route pour Grachen située à 1h30 de Crans-Montana.
Jour 5 – Grächen
Nouvelle ville (ou plutôt nouveau village), nouvelle ambiance. Grachen est situé à 1620m d’altitude, toujours dans la région du Valais mais côté germanique. Adieu le français et bonjour à l’allemand que nous ne maîtrisons absolument pas. Pas de chance, aucun effort n’est fait pour les touristes, même pas en anglais.
Le chalet dans lequel nous logeons est très sympatique. Tout en bois, mais bien équipé avec vue sur les montagnes. Ambiance fondue, raclette et couette mais avec une chaleur excessive à l’extérieur.
La journée d’hier ayant été quelque peu éprouvante nous optons pour une balade pour découvrir le village. Le coeur de celui-ci est à environ 5-10 minutes de notre logement. Petite surprise, le bourg est hyper animé dès 9h00 du matin avec une compétition de volley-ball. La localité est très sympathique et surtout piétonne. Nous trouverons deux aires de jeux pour occuper les enfants jusqu’au déjeuner.
L’après-midi nous prévoyons d’aller marcher en forêt. Cependant, à la vue de la première montée à l’entrée de la forêt nous décidons de changer de plan. Non loin de là se trouve un parc pour enfant niché dans la forêt que nous avions prévu de faire le lendemain. Nous le découvrons donc avec un peu d’avance. Superbe trouvaille. Des jeux en bois, des tobbogans, des parcours accrobranche, des cabanes, des animaux de la ferme. Tout ça sous les arbres, à l’abris de la chaleur. Nous passerons donc tout notre après-midi dans ce lieu dédié aux enfants. Nous trouverons un coin super reposant avec cabane en bois, cuisine, casseroles en inox et surtout avec un petit cours d’eau construit avec des demi troncs d’arbres. Une petite parenthèse bien apaisante dans ce début de voyage.

Jour 6 –
Bien reposés de la veille avec des journées chaudes mais des nuits plutôt fraiches, nous entamons cette journée par une ascension, non pas en randonnée cette fois mais en télécabine. Pas vraiment une découverte pour les deux mioches qui ont découverts ça il y a quelques mois à Dubrovnik mais c’est toujours une sensation agréable. Pas d’accrocs nous arrivons au bout de la ligne en un seul morceau.
Sur place il y a moins de choses qu’espéré. C’est surtout un point de départ pour des randonnées que nous ne ferons pas et un endroit pour boire un verre ou se restaurer avec une vue encore plus panoramique sur la vallée qu’en bas. Heureusement nous ne reviendrons pas bredouilles puisque nous tombons sur une aire de jeux encore une fois bien pensée avec là encore un espace eau qui a accaparé les enfants. Quelques vaches non loin de là on parfait l’occupation.
Comme prévu initialement, nous irons de nouveau au parc pour enfants durant l’après-midi. Chose promie, chose due, Wlad aura droit a une session accrobranche. Pas une première pour lui donc nous étions plutôt confiants. Premier circuit plutôt facile donc nous décidons d’essayer un second circuit plus compliqué. Erreur ! Si le début se passe bien, un atelier à malheureusement bloqué le loulou au point d’avoir une crise de panique. Heureusement la hauteur n’était pas très haute et nous avons pu rassurer quelque peu Wlad mais le moment a été très compliqué à gérer pour lui. Il a tout de même fini par terminer le circuit mais nous avons ensuite décidé de ne refaire que le premier circuit pour lui redonner le sourire. Chose faite quelques minutes plus tard fort heureusement. La journée se terminera tout de même sur une bonne note avec de multiples potions réalisées dans les cabanes en bois.

Jour 7 – Ascensions et sensations
Après deux journées plutôt relaxantes, quelques aventures s’imposent. Etant proches du célèbre mont Cervin, le sommet le plus haut de Suisse, nous décidons de le gravier… non, pas encore ^^. Mais nous nous mettons en chemin pour nous en rapprocher le plus possible. Première étape : rejoindre la célèbre et huppée station de Zermatt. Le plus simple pour nous a été de prendre le train pendant 45 minutes. La suite ? Un enchainement d’expériences. Tout d’abord nous avons pris une sorte de métro souterrain nous menant à la station Sunnegga perchée à 2288m. La montée est hyper rapide, presque brutale pour avaler les 800m qui sépare cette station de Zermatt.
Sur place, nous avons comme très souvent un bel espace de jeu pour enfants (l’un des plus grands du voyage) construit au bord d’un petit lac. L’endroit est vraiment génial. L’espace eau est encore plus grand que d’habitude, et le lieu peu fréquenté pour le moment. Les enfants resteront jouer plus d’une heure sur place. Après quoi nous nous mettons en route pour une randonnée d’une heure et demi environ devant nous conduire à un autre lac. Si la distance est plutôt courte, le dénivelé, lui, est assez important. Une première portion très pentue nous fera descendre jusqu’à un lac intermédiaire avant de remonter continuellement jusqu’au point d’arrivée. Cette montée bien qu’éprouvante était agréable de par ses paysages, ses portions ombragées et son tracé changeant. Arrivés à destination nous prenons un pic-nic (ou plutôt nous essayons avec des enfants agités qui mettent à mal nos nerfs).
Nous avions trouvé (ou plutôt Chat GPT avait trouvé) un moyen de revenir à Sunnegga en télésiège. Problème… il n’y avait aucun télésiège à l’horizon (merci l’IA). Nous pensions donc que le retour serait un calvaire pour Wladimir à qui nous avions vendu un retour sans marcher. Mais à notre grande surprise le retour s’est déroulé dans le calme sans agacement et même mieux que l’aller. Allez comprendre ^^.
De retour à Sunnegga nous reprenons le métro pour revenir à Zermatt. 5-10 minutes d’arrêt pour se ravitailler en eau avant de repartir. Cette fois pas de randonnée mais une ascension encore plus haute. Nous prendrons un train à crémaillère qui nous amènera jusqu’à Gornergrat à 3089m d’altitude. Nous sommes une nouvelle fois bien plaqués sur notre siège lors de la montée. A l’inverse de ce matin, le train circule à l’extérieur, sur les flancs de montagne et nous pouvons donc admirer les paysages tout autour de nous. Sur les derniers mètres nous avons vraiment une vue élargie sur les monts voisins avec en ligne de mire le fameux mont Cervin.
Au sortir du train, nous sommes xxx par les rayons de soleil. Impossible d’y échapper, il n’y a pas arbres qui poussent à l’horizon. Le temps du goûter nous admirons la vue panoramique. Quelques clichés ici et là. Une petite descente à pieds pour avoir d’autres perspectives et nous décidons déjà de redescendre à Zermatt. Le lieu, bien qu’eppoustoufflant, n’en demeure pas moins inhospitalier. Encore davantage durant cette période caniculaire.
De retour à Zermatt nous arpenterons rapidement quelques rues dans le centre pour découvrir un peu plus la station avant de filer prendre le train du retour. Celui sera compliqué, même très compliqué pour la petite demoiselle qui a décidé de ne pas tenir en place. L’arrivée à la gare de St-Niklaus sera un veritable ouf de soulagement. Une grosse journée enfin terminée.

Jour 8 – Berne et Thun
Déjà il faut quitter notre sympathique chalet Suisse. Après avoir rempli la voiture, nous prenons la direction de Thun, une petite ville au bord du lac éponyme. 2:15 de route au programme. Nous décidons de faire une halte à Berne située à 30-40 minutes avant Thun. Arrivés sur place nous misons sur le quartier central historique. Bonne pioche, le centre est très beau avec un style d’architecture très marqué et des couleurs particulières (la majorité des bâtiments pour ne pas dire l’intégralité sont peints dans un vert olive pastel de très bon goût. Nous trouverons un petit coin de verdure avec chaise et table dans le parc d’un musée. Idéal pour pic-niquer. Après avoir mangé, nous retournerons flaner quelque peu dans le centre de Berne et dégusterons une glace qui ne satisfera malheureusement pas les critiques culinaires que nous sommes devenus sur cette spécialité. Après cette halte, cap sur Thun pour découvrir notre nouveau logement. Malheureusement, ce sera là aussi une petite déception. Belle décoration mais emplacement catastrophique, au bord de la route avec une mauvaise isolation et des volets défectueux. Heureusement que nous ne resterons qu’une nuit. Les affaires débarrassées, nous décidons d’aller visiter le cœur de Thun. Le bourg est très sympathique avec un décor très médiévale. Nous croisons des surfeurs profitant des vagues de l’Aar en s’accrochant à un vieux pont en bois. Ce ne sont d’ailleurs pas les seuls à l’eau. Beaucoup de personnes se baignent et ce jusque tard le soir. Nous errons donc dans la vieille ville jusqu’à tomber sans le vouloir sur le château. Nous en profitons pour improviser un petit goûter sur les hauteurs de la ville avant de faire le tour du château. Nous croisons aussi, comme depuis le début du voyage, des fontaines. Il s’agit désormais de vraies attractions pour la petite qui exige de tremper ses mains dedans. Après avoir déambuler dans le reste de la cité, nous commenceront à revenir sur nos pas et aurons tout juste le temps de faire quelques courses avant la fermeture des magasins (très rapide en Suisse).
Jour 9 –
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Jour 10 –
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Jour 11 –
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